Le premier ministre haïtien Jacques Edouard Alexis qui participe à titre d'observateur dans les négociations qui se déroulent sous les auspices de l'Organisation des Etats Américains (OEA) dit souhaité que ces discussions aboutissent a un accord.

Et en cas de résolution de la crise post–électoral, il serait prêt à suggérer une nouvelle date pour la tenue des prochaines élections dans le pays . Ce scrutin doit avoir lieu a une date qui permettrait de respecter l'échéance constitutionnelle du 7 février pour l'installation du successeur du président René Préval, a rappelé le chef du gouvernement haïtien.

De son côté, l'Opposition insiste sur la nécessité de la tenue d'élections générales dans le pays et l'annulation du scrutin du 21 mai. Tout en se déclarant ouvert au dialogue, le Groupe de Convergence Démocratique a admis le caractère difficile de ces discussions en particulier sur les questions du 21 mai, du Conseil Electoral Provisoire (CEP) et des élections du 26 novembre.

L'Institut Républicain Interntional (IRI) souhaite aussi la réussite des discussions inter-haïtiennes . Cependant, l'IRI estime que la solution devrait passer par l'annulation des élections du 21 mai et la mise en place d'un cadre adéquat pour faciliter la réalisation d'élections générales dans le pays.

Le responsable adjoint de l'IRI pour la région , Stanley Lucas, doute de la capacité du Conseil Electoral Provisoire (CEP) actuel à organiser le scrutin présidentiel à la date fixée.