Le président du Sénat haïtien, . Joseph Lambert, hausse le ton à l'endroit de l'exécutif moins de 24 heures après sa prise de fonction. M. Lambert se pose en défenseur d'un Sénat décrié dans l'opinion publique et affaibli par la conjoncture politique.

Il indique que personne ne peut toucher au Grand Corps expliquant qu'avec lui le Sénat dispose d'un leadership éclairé.

Le Sénat devra disparaître si le projet de constitution est ratifié.

Le sénateur Lambert ne décolère pas contre les contempteurs du Sénat qualifiant la commission d'inconstitutionelle. Il exige que le Grand Corps, co dépositaire de la souveraineté nationale, soit consulté sur tous les dossiers.

Disposé à concéder une réduction du nombre des sénateurs, Joseph Lambert recommande le respect du Sénat en tant que symbole.

À ce titre il rappelle que le Sénat haïtien est le premier de l'Amérique latine.

Pour résoudre les dossiers épineux des élections et de la constitution le sénateur Lambert prône le dialogue entre les acteurs politiques.

LLM / radio Métropole Haïti