Le Sénateur Edgard Leblanc qui se considère comme le président légitime du grand corps, ne prend pas au sérieux ces menaces de sanctions. Le Sénateur Leblanc affirme à nouveau qu'il ne reconnaît par les élus lavalas. Cependant, le Sénateur Leblanc prône une nouvelle fois le dialogue pour tirer le pays de cette impasse.

Entre temps au Parlement, le Président contesté du Sénat appelle les sénateurs qui étaient en poste avant le 28 août à reprendre le travail. Yvon Neptune se dit ouvert au dialogue avec ces sénateurs qui ne reconnnaissent pas son autorité. Toutefois, le Président du Sénat n'écarte pas la possibilité de recourir à des sanctions contre ces sénateurs.