Les réponses obtenues permettent de dire que le pessimisme est de rigueur.

La grande majorité des sondés , plus de 69 % , estiment que le scrutin du 26 novembre n'annonce pas la fin de la crise.

Ceux qui pensent le contraire ne se chiffrent qu'à 22 % et un dernier groupe de 8 % des personnes intrrogées n'a pas d'opinion.