Le conseiller spécial du chef de l'Etat, Joseph Lambert, informe que le Président Michel Martelly et le Premier Ministre Lamothe auront au début de cette semaine des entretiens avec les sénateurs élus en 2009 dont les mandats arriveront à terme en janvier 2014 selon la loi électorale de 2008. Il faut une passerelle de communication entre le Sénat et l'Exécutif, juge M. Lambert pour qui il faut trouver un modus operandi en vue du fonctionnement régulier des institutions.

L'ex sénateur Lambert qui avait eu la semaine écoulée une rencontre préparatoire avec les sénateurs, révèle que cette séance de travail avait eu lieu dans une ambiance empreinte de courtoisie.

L'exécutif n'entend pas uniquement traiter le problème du mandat des élus de 2009 mais sollicitera un consensus des sénateurs sur plusieurs domaines. M. Lambert croit qu'il faut également aborder le dossier d'une réforme constitutionnelle. Un nouvel amendement de la constitution ou une nouvelle loi mère doit être envisagé par les membres du législatif et de l'exécutif.

Il plaide pour un véritable dialogue national et des états généraux de la nation suivant la formule du chef de file du PNDPH, Turneb Delpé.

Le conseiller du chef de l'Etat prévient que les parlementaires devront le cas échéant voter les amendements constitutionnels avant septembre 2014.

La fin du mandat des députés et l'amendement de la loi électorale de 2008 seront également dans le package proposé par l'exécutif aux 10 sénateurs dont les mandats arriveront à terme en janvier 2014 selon la loi électorale de 2008.

Pour M. Lambert il faut trouver une formule consensuelle puisque les dispositions de la loi électorale de 2008 ne correspondent pas aux prescrits constitutionnels en ce qui a trait aux mandats de 6 ans des sénateurs.

LLM / radio Métropole Haïti