A Petit-Goâve

, les candidats de l'opposition accusent le pouvoir d'entretenir la violence pour empêcher la tenue des élections. Ils rappellent les attentats manqués contre les candidats au sénat du PLB et du RDNP. L'opposition à Petit-Goâve appelle la population à se mobiliser.

Dans le Nord-Est, selon le secrétaire du Bureau Electoral Départemental (BED), ils sont fin prêt pour l'organisation des élections. Le responsable a démenti qu'une bonne partie de la population n'avait pu retirer leur carte électorale.

Dans la zone des Matheux, Les candidats de l'Espace de Concertation annoncent une mobilisation dès le 1er avril pour porter le CEP et l'Exécutif à organiser les élections législatives et locales dans les meilleurs délais. Ces membres appellent la population à assumer leur responsabilité pour le respect de son droit à l'existence.

A Saint-Marc, la population est de plus en plus inquiète dans la perspective d'un embargo, en cas de non tenue des élections législatives et locales. Une association de la ville, le MOCIP, dirigé par le candidat Gelin Normil, fait appel au bon sens des autorités.

Au Cap-Haïtien, plusieurs organisations populaires soutiennent la demande d'évaluation du processus au Conseil Electoral formulée par le Président Préval. Ces OP estiment que des élections générales devraient se tenir en cas de non réalisation du scrutin dans les prochaines semaines.

A Jérémie, les candidats de l'opposition manacent d'accentuer la pression sur l'Exécutif pour lui forcer la main afin d'organiser les élections au plus tôt. Ces candidats rappellent que la situation économique de la population est desastreuse et qu'il faut y apporter les correctifs sans délai.