La subvention accordée aux partis politiques provoquent des réactions diverses. Il y a tout d'abord les deux groupes extrêmes ceux qui acceptent la subvention sans sourciller, tels le PHTK et les partis alliés dont KID, AAA et Bouclier et ceux qui refusent tels Fanmi Lavalas et Pitit Dessalines. Le financement est interprétée comme une application de la loi par Youri Latortue de AAA et dans le même temps comme un détournement de fonds par le député Bertrand Sinal de Fanmi Lavalas.

Entre ces deux groupes on peut identifier plusieurs autres catégories.

Il y a des formations politiques confrontés à une division en raison du financement. Les ressources financières constituent une pomme de discorde notamment au sein de Vérité et MAS.

Le sénateur Antonio Cheramy et le député Jerry Tardieu ont claqué la porte de Vérité tandis que l'ex candidat à la présidence, Eric Jean Baptiste, a abandonné ses camarades du Mouvement Action Socialiste (MAS). Toutefois l'entrepreneur dans sa correspondance ne précise pas le motif de son départ.

Des partis politiques de gauche dont Fusion et Inité sont prêts à recevoir les subventions accordées par l'état. Les dirigeants de ces formations politiques ont fait valoir qu'il ne s'agit pas d'un cadeau du président mais de l'application de la loi.

L'un des dirigeants de la Fusion, Rosemond Pradel, annonce qu'ils réclament des arriérés à l'État puisque la loi devrait être appliquée depuis 2006.

LLm / radio Métropole Haïti