Le chef de l'état haïtien, Jovenel Moìse, est préoccupé par la situation économique. Lors de son intervention à la 73 ème assemblée générale de l'ONU, M . Moìse a fait un état des lieux de la situation socio-économique depuis le début de son mandat.

Il reconnaît que l'atonie de la croissance économique continue de peser lourdement sur la stratégie nationale de développement et de pérennisation de la paix.

Le pays est en effet confronté à des défis interreliés et de grande ampleur. A cela s'ajoutent la pression démographique, l'urbanisation galopante, la dégradation de l'environnement, l'extrême vulnérabilité aux catastrophes naturelles, a fait valoir M. Moïse.

En outre il juge que les conséquences du violent séisme se font toujours sentir. Le tremblement de terre de 2010 à causé des dommages estimés à 120 % du PIB. A cela l'on doit ajouter les effets du cyclone Matthieu, qui a causé des dégâts équivalents à 32% du PIB.

La situation économique des haïtiens est précaire lancent régulièrement les acteurs économiques et de la société civile.

Le président Moïse redoute les conséquences de la vulnérabilité économique sur la stabilité social économique.

En juillet dernier, suite à l'application de la loi sur l'ajustement des prix de l'essence conclut avec le Fonds monétaire international , le pays a vécu la fâcheuse et douloureuse expérience d'un soulèvement populaire en réaction aux exigences du Staff Monitored Programme conclut avec le Fonds monétaire international. En effet, Haïti, qui ne produit pas de pétrole est confronté à la douloureuse exigence de continuer à financer les subventions gouvernementales du prix des produits pétroliers, conclut le président haitien.

LLM / radio Métropole Haïti