Des organisations membres de l'Opposition radicale ont entrepris un regroupement dans le but de faire front commun face au gouvernement. Les dirigeants du secteur démocratique et populaire , de Pitit Desalin et de Konbit des organisations politiques syndicales et populaires ont paraphé en début de semaine un accord d'engagement d'unité.

En début d'année il y a eu un conflit ouvert entre Pitit Dessalines et le secteur démocratique et populaire pour le leadership de la protestation. Les dirigeants de ces deux formations politiques ont décidé d'enterrer la hache de guerre afin de réaliser une meilleure coordination de leurs mouvements.

Les dirigeants de l'opposition radicale dont Moìse Jean Charles et André Michel assurent que l'objectif principal demeure la démission du chef de l'état et la formation d'un gouvernement de transition.

“ Nous nous engageons à conjuguer nos efforts afin d'obtenir sans délai le départ du régime en place et de trouver dans un consensus le plus large possible une alternative gouvernementale qui puisse conquérir le plus vite possible, l'unité nationale et la paix nécessaire à la stabilisation du pays par la realisation d'un procès impartial sur la dilapidation des fonds Petro Caribe et l'initiation du processus qui doit conduire à la conferece nationale haïtienne , inclusive et souveraine”.

Le parti Fanmi Lavalas, également impliqué dans la mobilisation anti gouvernementale, n'a pas adhéré à la démarche. Toutefois certains parlementaires Lavalas ainsi que Shiller Louidor sont membres du secteur démocratique et populaire.

Les dirigeants de l'opposition radicale rejettent ainsi l'appel au dialogue du Premier Ministre Jean Henry Céant. Il avait fait valoir que le mandat du chef de l'état ne saurait être ak l'ordre du jour des négociations.

LLM / radio Métropole Haïti