Plusieurs membres influents du secteur privé haitien expriment ouvertement leur opposition à une démission du chef de l'état.

Le président du Forum Economique du secteur Privé (FESP), Bernard Craan, soutient que la solution à la crise implique le respect de l'ordre constitutionnel. Outre le respect du mandat des élus, l'ordre constitutionnel implique également le respect des prescrits constitutionnels, a tout de même nuancé M. Craan.

Il presse les autorités à répondre aux revendications de la population notamment dans le dossier Pétrocaribe.

M. Craan aceuille facorablement les efforts en vue de la réalisation d'un dialogue national. Il rapelle que le secteur privé avait toujours prôné un dialogue franc, ouvert, transparent et honnête entre les différents acteurs.

D'autres hommes d'affaires influents, dont Dimitri Vorbe, se déclarent contre une solution impliquant la démission du chef de l'état. Le Responsable de la Sogener assure que son action s'inscrit dans la consolidation de la stabilité sociopolitique.

Il révèle avoir eu récemment une rencontre avec le président Jovenel Moïse. On a eu un dialogue franc, dit-il assurant que sa compagnie continuera à faire des affaires avec l'État haitien sans tenir compte de l'idéologie des chefs d'état.

De plus il nie avoir financé la mobilisation anti gouvernementale dans le cadre du scandale Pétrocaribe.

LLM / radio Métropole Haïti