L'économiste kesner Pharel souligne que la Cour Supérieur des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCCA) s'est aussi épinglée dans le rapport portant sur la gestion des fonds Petrocaribe.

Intervenant au journal du matin de Métropole, le PDG du Group Croissance fait remarquer que la mauvaise gestion des finances publiques est une pratique récurrente depuis des années en Haïti.

Selon lui, le contenu de ce rapport est la preuve de la faillite des institutions de L'État chargées pourtant de rendre des comptes.

Par ailleurs, M. Pharel a prévient que la publication du rapport de la cour des comptes pourrait avoir des conséquences sur le taux de change et par ricochet sur l'économie haïtienne.

Une nouvelle version corrigée du document de la cour a été soumise au Sénat de la République, hier lundi.

« Il s'agit d'une version corrigée uniquement sur la forme », précise Jean Michelet Saint-Plis, directeur cabinet du président de la Cour.

M.Saint-Plis, qui a été mandaté par la CSC-CA pour effectuer le dépôt du rapport, admet qu'il y a eu des coquilles dans le document soumis au président du grand corps, le 31 mai dernier.

Selon le délégué de la Cour, le rapport final a été acheminé au parlement, vendredi, uniquement pour respecter le délai préalablement fixé.

EJ/Radio Métropole Haïti