La Présidence est calme et sereine 24 heures avant la séance plénière consacrée à l'analyse de la demande de mise en accusation du chef de l'état haïtien, Jovenel Moïse, assure M. Jude Charles Faustin, conseiller du président. Il croit qu'il n'y a aucune chance pour que les 15 députés de l'opposition parviennent à rallier à leur cause 80 élus.

M. Faustin souligne que la démarche des députés de l'opposition s'inscrit dans leur projet de provoquer la chute du président. Il s'agit de la suite logique des mouvements de protestations dans les rues visant à réclamer la démission du président Moïse, argue t-il considérant cette procédure comme la nouvelle étape d'une tentative de coup d'état. C'est un nouveau scénario dans le cadre des manoeuvres de l'opposition, indique M. Faustin constatant que les contempteurs du chef de l'état ont transféré le dossier de la rue au Parlement.

Le conseiller du chef de l'état juge que la démarche peut être assimilé à une comédie. Il y des députés qui évoque une séance de 7 jours alors que les séances sont réalisées suivant un ordre du jour précis, a laissé entendre M. Faustin.

Selon la configuration des blocs politiques le chef de l'état dispose d'une majorité confortable de plus de 70 membres à la chambre des députés.

LLM / radio Métropole Haïti