Les partis politiques proches du chef de l'état affichent leur unité et préconisent un grand dialogue entre d'une part les alliés du président Jovenel Moïse et d'autre part l'opposition.

L' ex président du Sénat, Dejean Bellizaire, plaide pour une entente entre les parties des accords Marriott et Kinam. Il soutient que l'accord de Kinam n'est pas une réplique à Marriott mais une vision de plusieurs dirigeants politiques et Élus en fonction.

Il s'agit d'un effort pour trouver une solution à la grave crise politique. Les 27 partis alliés du pouvoir recommandent le maintien au pouvoir du président Jovenel Moïse et la formation d'un gouvernement de consensus dirigé par un Premier Ministre de l'opposition .

Le deux accords s'opposent sur le maintien ou la démission du chef de l'état. M. Bellizaire croit que des négociations sont possibles entre des dirigeants politiques patriotes désireux de trouver une solution à la crise.

La transition est également un point de désaccord entre Marriott et Kinam. M. Bellizaire croit qu'il faut à tout prix éviter l'aventure d'une transition. Vieux briscard de la vie politique, M. Bellizaire rappelle qu'en 1957 et en 2003 le renversement d'un président élu avait contribué à une forte détérioration des conditions de vies de la population.

Il juge qu'il faut respecter les prescrits constitutionnels en ce qui a trait à la démission d'un chef d'état.

LLM / radio Métropole Haïti