Les leaders de l'opposition radicale et modérée reviennent à la charge et réclament la démission du chef de l'état haïtien, Jovenel Moise.

Mme Edmonde Supplice Beauzile de la Fusion des Sociaux démocrates assure que l'opposition veut faire échec à l'organisation d'élections dans un contexte inappropriée.

Dans une déclaration d'engagement les leaders de l'opposition accusent le chef de l'état de financer et d'armer les gangs. De plus ils déplorent l'incapacité du gouvernement de répondre à la crise socio économique.

Les dirigeants des partis de l'opposition entendent reprendre le dialogue en vue de rassembler un maximum de forces de changement. L'objectif est de parvenir à une transition.

Le dirigeant de Inifos, Paul Denis, affirme que le mandat du président Moïse arrive à terme dans 6 mois. Pour lui il s'agit de trouver un consensus pour empêcher ce qu'il appelle un coup d'État électoral et trouver un accord pour la transition.

L'agenda du gouvernement de transition comprendra l'organisation des élections, la conférence nationale, le procès Pétrocaribe, et d'autres dossiers importants dont l'assainissement des finances publiques.

La déclaration d'engagement est paraphé par plusieurs partis politiques dont la Fusion, l'OPL, Veyé Yo, AAA et Vérité. Des personnalités dont les ex maires Youri Chevry et Rony Colin appellent également à la démission du président Moïse.

On notera toutefois des absents de marque dont Fanmi Lavalas et Pitit Dessalines.

LLM / radio Métropole Haïti