Haïti paie aujourd'hui le fait que les policier aient été autorisés à se syndiquer sans que des limites claires aient été posées, estime Samuel Madistin.
Le président fondation Je Klere pense en outre, que le premier ministre a désavoué la justice en lui donnant tort face aux policiers protestataires qui réclamaient la libération des 5 agents de l'UDMO transférés au pénitencier national pour avoir abandonné la surveillance de la résidence de maître Montferrier Dorval.

La loi du fusil
Désormais bloquer la rue, incendier des véhicules ou tirer sur le bureau d'un juge va devenir un recours courant pour faire plier la justice.
Joseph Jouthe vient de porter un coup à l'état de droit et à la démocratie en Haïti, martèle-t-il.

Par ailleurs, le responsable de la Fondation Je Klere qui intervenait ce lundi pendant le journal du matin de Radio Métropole, se demande comment le commissaire du gouvernement Ducarmel Gabriel a pu prendre la décision de poursuivre les agents de l'UDMO, alors qu'il n'avait pas encore examiné le dossier transféré par l'Inspection générale de la Police Nationale.
Maître Samuel Madistin croit toutefois, possible mais peu probable, que le parquet ait mené une enquête parallèle après que la scène de crime ait été souillée. Un acte qui selon lui n'était pas innocent.

AL / radio Métropole Haïti