Les partis de l'opposition affirment vouloir participer aux prochaines élections, en dépit du climat de violence qui règne dans le pays.

A ce niveau, l'opposition est au stade de bilan des actes de violence émaillant le processus, depuis son lancement. Les opposants au pouvoir estiment que cette violence est l'oeuvre d'un secteur politique. A cet effet, l'Espace de Concertation réclame le désarmement des partisans de lavalas.

Pour sa part, Le Parti Lavalas rejette les accusations de violence portées à l'encontre de ses partisans. La formation politique dirigée par l'ancien Président Aristide salue le nouveau calendrier obtenu par le CEP et l'Exécutif. Fanmi Lavalas se déclare prêt pour les prochaines élections.